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Chers amis lecteurs,

Chers amis lecteurs,
Une année se termine bientôt, a-t’elle seulement commencé ? 
Parfois j’en doute.
Mais le tic-tac de l’horloge continue sa course à petits pas obstinés
Et remplace déjà le vert tendre d’un printemps kidnappé, par des ors et des pourpres.
Stupéfaite, je suis à nouveau derrière ma fenêtre à vous imaginer derrière la vôtre.

Heureusement, nous nous sommes rencontrés et c’est déjà beaucoup.
C’est un lien qui existe au-delà des parois de verre et des masques C’est une réalité que je chéris et qui me donne le sourire, au cœur de mon ermitage.
« J’ai regardé les bougies brûler
En pensant à chacun de vous, mes vivants
Mes navires qui voyagent et portent désormais au creux des yeux
Ce petit bout de terre, cette petite flamme dont je vous ai conté l’histoire »
Extrait de « Que ma voix demeure », Livre 3.

Je fais le voeu que la trilogie circule aussi loin qu’elle pourra pour cet étrange Noël. Les livres seront vendus jusqu’à la fin de l’année à moitié prix : 12,5€ au lieu de 25€. Et pour ceux qui aiment associer entre elles les 3 couleurs primaires : la trilogie est proposée à 30€ au lieu de 75€.

Plus d’informations sur les livres : La Griffe de Vinaya
Nous pouvons vous les livrer si ce n’est pas trop loin de Paris ou bien les poster. Je peux bien sûr les dédicacer à qui vous souhaitez les offrir.
Vous pouvez les commander :
– en sonnant à ma porte, ce sera une joie de vous revoir
– en envoyant un chèque et le détail de votre commande à VINAYA, 77bis rue Desnouettes, 75015 Paris,
– en m’envoyant un mail pour me donner les détails et en les réglant par paypal : https://paypal.me/lagriffedevinaya?locale.x=fr_FR
– en actionnant le lien vers Amazon : https://www.amazon.fr/Trilogie-Momig-Isabelle-Estournet-Djehizian/dp/B07T3DV6GL/ref=sr_1_1?dchild=1&qid=1604418282&refinements=p_27%3AIsabelle+Estournet-Djehizian&s=books&sr=1-1&text=Isabelle+Estournet-Djehizian

Fernando Pessoa, qui n’avait pas son pareil pour explorer la blessure à l’origine de toutes les trajectoires, écrivait « La littérature, comme toute forme d’art, est l’aveu que la vie ne suffit pas. »

Avec toute ma joie,

Qu'en pensez-vous?