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Du droit à l’oubli… au devoir de mémoire.

Les livres continuent de partir, au compte-gouttes.
Mais qu’est d’autre l’océan qu’une multitude de gouttes, imprégnées les unes aux autres ? Aucune jamais n’y a perdu de sa substance, toutes se renforcent, à l’infini.
Goutte parmi mes semblables, je cherche leur contact dans une économie d’énergie nouvelle pour moi.
Le poète Novalis parlait de grains de pollen, promesses d’ensemencement et de récolte. Il semait à tous vents, pressé de garnir son grenier qu’il savait si fragile.
De mon écriture fluide, je parle de ce qui brûle.

L’éternité n’est pas un point fixe. C’est un mouvement dont nous faisons partie, passé-présent-futur reliés dans ce grand ensemble qui est le tout.
Celui qui a, n’a rien. Celui qui est, est tout.
C’est pour ça que j’ai choisi d’être arménienne, pour être celle qui est. Ainsi j’appartiens à ce grand tout qui aujourd’hui s’interroge : comment sortir de l’esprit de tutelle,

Chers amis lecteurs,

Chers amis lecteurs,
Une année se termine bientôt, a-t’elle seulement commencé ? 
Parfois j’en doute.
Mais le tic-tac de l’horloge continue sa course à petits pas obstinés
Et remplace déjà le vert tendre d’un printemps kidnappé, par des ors et des pourpres.
Stupéfaite, je suis à nouveau derrière ma fenêtre à vous imaginer derrière la vôtre.

Heureusement, nous nous sommes rencontrés et c’est déjà beaucoup.
C’est un lien qui existe au-delà des parois de verre et des masques C’est une réalité que je chéris et qui me donne le sourire, au cœur de mon ermitage.
« J’ai regardé les bougies brûler
En pensant à chacun de vous, mes vivants
Mes navires qui voyagent et portent désormais au creux des yeux
Ce petit bout de terre, cette petite flamme dont je vous ai conté l’histoire »
Extrait de « Que ma voix demeure »,